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Lorsque le sculpteur-dessinateur Nicolas Rubinstein dissèque le personnage de Mickey (…) ce n’est pas un jeu : de souris, l’animal est devenu rat, ses faces cachées mises à nues, son squelette, obscur, inquiétant, dévoilé. Plus question d’innocence, le symbole triomphant d’une jeunesse éternelle est là, soudain associé à l’envers de la ville et de la vie. Du coup, il raconte la misère que l’on refuse de voir, L’enfance forcément détruite par la réalité du monde, les intenables illusions… Autrement dit, avec Nicolas Rubinstein, le héros ne veille plus à nous faire rire. Il veille avant tout et surtout sur notre conscience Sonia Rachline Vogue , Mai 2007 |


