Le retour en force du cinéma en 3D renoue avec les origines foraines du septième art. Pour l'occasion, le Gentil Garçon regroupe plusieurs travaux récents où il est question de fabriquer à la main, image par image, du cinéma en volume.
Si les films sont comme “des trains qui avancent dans la nuit”, ceux du Gentil Garçon sont du genre miniatures électriques. Ils glissent sur leurs rails en plastique, traversent des dioramas de polystyrène, des cités en papier plié et filant dans le noir, ils finissent par imprimer nos rétines de leur trajectoire fluorescente.